dimanche 8 novembre 2009

Ma passion

À ce moment-ci de ma vie, je dirais que ma passion principale est le football. En effet, il ne s’agit pas simplement de mon sport préféré. C’est aussi un sport que j’aime pratiquer et regarder. Je peux passer plusieurs heures par semaine à écouter des matchs de la NFL ou de la CFL. Toutefois, depuis le début de mon Baccalauréat, je dois dire que ma passion a été mise de côté. En effet, je suis tellement submergé de lectures et de travaux que je n’ai pas souvent le temps de m’asseoir devant la télévision pour écouter du sport.

Pour plus tard, j’ai quelques projets en lien avec ma passion et ma profession. Par exemple, j’aimerais pouvoir entraîner l’équipe de football de l’école secondaire où je travaillerai. Ainsi, j’aurai une meilleure relation avec ces jeunes et je pourrai continuer de baigner dans ce sport qui représente beaucoup pour moi.

lundi 26 octobre 2009

Ma perception de l'éducation

Pour moi, l’éducation occupe une partie importante de ma vie. Voilà probablement la raison pour laquelle je me trouve maintenant à l’Université. J

Ceci étant dit, plusieurs raisons expliquent le fait que j’accorde une importance primordiale à l’éducation de tous. D’abord, je crois que l’éducation fait partie d’un processus de socialisation. C’est à l’école que l’on apprend à devenir un citoyen qui saura éventuellement comment vivre en société. Ensuite, le rôle de qualification de l’école justifie aussi une partie de son importance. En effet, l’école nous permet entre autres de nous qualifier dans le but d’obtenir un emploi dans un secteur qui nous plaît. Sans l’école, la formation des jeunes travailleurs serait entièrement assumée par les employeurs et cela serait considérablement moins efficace.

Troisièmement, afin d’être apte à vivre en communauté, il est nécessaire d’avoir certaines connaissances de base. Par exemple, une personne qui ne saurait ni lire ni compter se verrait très mal adaptée dans une société comme la notre. Voilà pourquoi l’école possède aussi comme rôle d’instruire les jeunes. Puisque ces derniers seront les citoyens de demain, il est clair que l’instruction justifie l’importance de l’école.

En terminant, j’aimerais préciser que la fréquentation post secondaire n’est, selon moi, pas une nécessité. Malheureusement, certaines personnes croient encore qu’une formation universitaire est garante d’un meilleur avenir autant sur le plan professionnel que personnel. Pour ma part, je crois que nos citoyens doivent tous recevoir une formation de base (5e secondaire). Toutefois, j’estime que tous les choix futurs de formation s’équivaut et ne devrait pas être victime de préjugés.

dimanche 18 octobre 2009

Moi, il y a 10 ans

Pour ma part, j’ai décidé de vous parler de moi il y a 10 ans…

Il y a 10 ans, j’étais encore au secondaire. En première secondaire plus précisément. C’était la belle époque je dirais. Nous n’avions pas beaucoup de responsabilités et nous avions le temps pour de multiples loisirs.

À cette époque, je ne savais pas vraiment ce que je voulais faire comme métier plus tard. Il n’y avait pas de presse. Certains jours, je rêvais que je devenais joueur de football professionnel. Le lendemain, il se pouvait que j’aspire devenir un médecin et que je sauve des vies. L’avenir était devant moi et j’étais bourré d’ambition.

À douze ans, j’étais un élève assez modèle à l’école. J’avais majoritairement de très bons résultats scolaires et je crois que mes enseignants m’appréciaient. Mise à part les sports, je n’ai jamais été un élève très impliqué dans mon école. J’étais plutôt réservé et routinier. Le football a fait partie de ma vie tout au long du secondaire. J’ai adoré pratiquer ce sport et encore aujourd’hui, je le regarde souvent à la télévision.

Une chose est certaine, c’est que dans ce temps-là, il n’était pas question que je devienne un enseignant et encore moins au secondaire. J’avais si hâte de quitter le secondaire que je ne pouvais pas envisager y retourner plus tard. C’est étrange ce que la vie nous réserve parfois. J

La société québécoise

La société québécoise… comment la décrire? Il est étonnant comment il peut être difficile de décrire sa propre culture. Puisque nous sommes en contact avec des nouveaux immigrants, je commencerai en parlant de notre accueil.

Selon moi, la société québécoise est une société plus ou moins accueillante. En effet, bien que nous recevons des centaines d’immigrants par année, je crois que nous sommes relativement sévères quant à leur intégration. Par exemple, je pense que les enfants devraient être intégrés plus rapidement dans les classes régulières même si leur français n’est pas encore tout à fait au point. De plus, même s’il se fait de plus en plus rare, il semble que le racisme soit encore présent chez quelques personnes.

D’une manière un peu plus globale, je crois que les Québécois sont très fiers de leur société. C’est probablement dû au fait que notre peuple a fait beaucoup de progrès ces dernières décennies. Qu’il s’agisse de la libération de la femme ou du maintient de la langue française, il est clair que nous avons raison d’être fiers sur certains points. Toutefois, cette fierté semble parfois nuire à notre ouverture. Par exemple, certaines personnes sont scandalisées d’apercevoir une femme voilée, car cela leur donne l’impression de perdre ce pourquoi ils se sont tant battus.

Une chose que je trouve un peu plus triste en ce qui concerne le Québec contemporain, ce sont ses valeurs familiales. En effet, je trouve que le Québec a mis ses familles de côté ces dernières années. D’ailleurs, on assiste à une dénatalité importante depuis plusieurs années. Voilà qui justifie en partie la pertinence de l’immigration au Québec.

mardi 13 octobre 2009

Ma langue

Comme vous le savez probablement déjà, le français est ma langue maternelle. C’est la langue que mes parents m’ont apprise. D’ailleurs, c’est la seule langue que mes parents parlent correctement. En ce qui concerne l’oral, je ne crois pas avoir de difficultés à bien m’exprimer en français. Toutefois, je laisse parfois quelques coquilles dans les textes que j’écris en français. La langue française étant parfois compliquée, il n’est pas rare que je doive utiliser un dictionnaire ou une grammaire afin d’éviter de faire des fautes.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais j’ai l’impression que le français doit être beaucoup plus difficile à comprendre à l’oral qu’à l’écrit. En fait, je crois que les québécois ne parlent pas tout à fait comme ils écrivent. Nous faisons plusieurs contractions et nous avons beaucoup d’abréviations. Je peux donc facilement comprendre qu’une personne qui ne parle presque pas français ait de la difficulté à bien saisir un message.

Ensuite, comme pour la plupart des québécois, ma deuxième langue est l’anglais. Dès la troisième année du primaire, j’ai eu des cours d’anglais à presque toutes les années. Toutefois, je ne crois pas que ce soit dans mes cours que j’ai appris le plus mon anglais. En effet, c’est plus avec la télévision, Internet et les jeux vidéo que j’ai appris à lire et à comprendre l’anglais. Il ne me resterait qu’à pratiquer mon oral afin de pouvoir dire que je maîtrise bien cette langue.

mardi 29 septembre 2009

Ma ville d'études, Sherbrooke!

Bien le bonjour!

Ah Sherbrooke! Que dire de cette belle ville du Québec?

Pour commencer, j’aimerais préciser que je ne suis pas une personne qui aimerait vivre plus tard dans une grande ville. En fait, je suis plutôt un gars de campagne et de village. Voilà une des raisons qui m’a fait choisir Sherbrooke comme ville d’étude. Partout dans la ville, on retrouve des arbres et de la nature. Il y a également plusieurs parcs publics où l’on peut se promener et oublier que nous somme en ville. Aussi, l’Université de Sherbrooke est très reconnue pour la formation qu’elle offre aux futurs enseignants. Sans compter le fait que tous mes amis venaient eux aussi étudier dans cette ville, je n’avais vraiment pas le choix de venir m’y installer.

Ensuite, la ville de Sherbrooke offre plusieurs activités pour vous désennuyer. Que se soit pour aller voir un spectacle, pour prendre une bonne bière ou simplement pour magasiner, cette ville est vraiment attrayante. Toutefois, ce sont les amateurs de plein air qui seront servis en venant habiter à Sherbrooke. En effet, la Promenade du lac des Nations et le Mont Bellevue vous permettront de faire de l’exercice tout en profitant de la nature.

La ville de Sherbrooke est donc un endroit où l’on ne se sent pas trop loin de chez soi et voilà pourquoi je l’apprécie.

dimanche 27 septembre 2009

Mon Pays

Bien le bonjour!

Comment décrire mon pays? J’ai décidé de commencer par le climat.

Comme vous l’avez probablement remarqué, le Canada est un pays où le climat varie énormément tout au long de l’année. Cela rend nos quatre saisons bien distinctes. Plusieurs personnes apprécient le Canada pour son climat diversifié. Pour ma part, je me passerais bien de l’hiver. Ses froids glaciaux oscillants entre -25 et -30 degrés Celsius me font souvent regretter nos étés. Sans compter les nombreux matins où nous devons pelleter la neige qui bloque notre porte d’entrée. Toutefois, il y a un avantage d’avoir de froids hivers au Canada. Évidemment, je parle ici des sports d’hiver. Quoi de mieux que de jouer une partie de hockey sur glace ou de dévaler une pente en skis.

Ensuite, ce dont je suis le plus fier de mon pays, ce sont ses vastes territoires. Si vous aimez la nature, les lacs, les cours d’eau et les forêts, vous serez servi. Moi qui adore la pêche et le camping, je ne pourrais pas me passer de mon pays. En fait, le Canada est si gros qu’il nous est pratiquement impossible de tout visiter. Comme vous le savez, le Canada est le deuxième plus grand pays du monde. Cependant, nous n’avons que 34 157 950 personnes, ce qui nous place au 37e rang sur l’échelle des pays les plus peuplés du monde. Le Canada est divisé en 10 provinces et 3 territoires. Le Québec est la deuxième province la plus populeuse avec environ 8 000 000 d’habitants. La langue majoritairement parlée est le français contrairement à toutes les autres provinces où l’on parle l’anglais. Pour ma part, je n’ai jamais eu la chance d’aller visiter les provinces de l’ouest. Il semblerait que cette région soit de toute beauté.

Pour finir, j’aimerais préciser que nous avons la chance d’avoir un pays prospère sur le plan économique. Nous entretenons de bonnes relations commerciales avec nos voisins immédiats qui sont les États-Unis. Je crois aussi pouvoir affirmer que le Canada est un pays très passif et de paix. Bref, le Canada est un pays où il fait bon vivre et où nous n’avons jamais fini de faire de belles découvertes.

Marc-Antoine